Menu déroulant

. .
Affichage des articles dont le libellé est BANQUE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est BANQUE. Afficher tous les articles

jeudi 20 septembre 2012

Les créances douteuses des banques espagnoles via Zerohedge

Version FR

"A month ago we warned that loan delinquencies in Spain were bad and getting worse at a concerning rate. The most recent data update, which revised that 'bad' print to absolutely dismal, has broken records for just how ugly things are for Rajoy and his fellow countrymen. Spanish bank loan delinquencies rose to an all-time (50-year) record 9.86% with the last four months seeing simply unprecedented acceleration in the rate of bad loans. Numerically, this means that an absolutely whopping €172 billion of the €1.7 trillion in Spanish financial assets is now money bad, and will no longer  generate cash flows. This amounts to about 17% of total Spanish GDP. In GDP-equivalent terms, this would be equivalent to $2.5 trillion in US bank loans being "bad." Which, when one cuts all the prevarication and lies, is probably what the true status of the US financial system is. Add to this the now relentless deposit flight which is depleting Spanish bank coffers and one can see why the European credit death spiral is very aptly named.
Spanish bank bad-loan percentage..."
 

Source: Zerohedge

mercredi 4 juillet 2012

Le bug informatique de RBS

 
"Ce qui s’est passé avec le groupe bancaire britannique Royal Bank of Scotland (RBS) est-il un coup d’essai ? Un test pouvant être joué par la suite dans un contexte de crise plus large et impliquant plusieurs banques ? Les méchants pirates informatiques pourraient-ils un jour justifier la fermeture de plusieurs banques durant quelques jours, bloquant à tous les épargnants l’accès à leurs comptes ? Car on ne peut pas nier leur existence.
Selon une étude publiée par deux sociétés spécialisées dans la cybersécurité, les auteurs d’une vague de cyberattaques contre des banques américaines, européennes et latino-américaines,  auraient obtenu 80 millions de dollars. Plus de soixante banques dans le monde furent visées par cette opération appelée “l’opération flambeur”.
Aux Etats-Unis, la presse fait savoir que les autorités fédérales sont parvenues à mettre en échec une organisation de pirates informatiques qui dérobaient des identités en ligne et trafiquaient des numéros de cartes de crédit.
Pour Royal Bank of Scotland (RBS), déjà sauvée en 2008 grâce au contribuable, cette bonne vache à lait des gouvernements, le désordre n’a duré que quelques jours, mais on a pu mesurer les conséquences avec l’effet domino sur l’économie. Même les virements furent bloqués… et cela ne concernait que 15 millions de citoyens… Les coûts financiers devraient se monter en dizaines de millions de livres.
En attendant, le sauvetage de cette banque s’est soldé par la suppression de 30 000 emplois, tandis que le scandale des émoluments de ses dirigeants n’est toujours pas étouffé."

Source: LIESI

jeudi 7 juin 2012

Moody's dégrade la note de plusieurs banques allemandes

"L'agence de notation Moody's a annoncé mercredi qu'elle avait abaissé la note de la dette d'une série de banques allemandes, dont Commerzbank et plusieurs des banques régionales Landesbanken, conformément à ce qu'elle avait laissé entrevoir en février. La première banque allemande Deutsche Bank, pour laquelle Moody's avait également émis un avertissement en février, ne figure pas dans la liste, car elle fait l'objet d'un examen à part.
Les décisions annoncées mercredi reflètent "le risque croissant de nouveaux chocs émanant de la crise de la dette en zone euro", commente Moody's dans un communiqué.
Mais pour la plupart des huit banques concernées et leurs filiales étrangères, l'abaissement de la note est limité à un cran, moins prononcé que pour d'autres banques européennes sanctionnées par l'agence ces derniers mois. Ceci s'explique, selon Moody's, par un "environnement relativement clément sur le marché domestique allemand", et les mesures déjà prises par les banques du pays pour renforcer leur situation financière.

114 instituts européens menacés

Commerzbank, deuxième banque allemande détenue en partie par l'État, a vu la note de sa dette à long terme abaissée d'un cran, et sa perspective abaissée à "négative". DekaBank, la banque coopérative DZ Bank, les Landesbanken LBBW et Helaba et la filiale allemande d'Unicredit ont toutes vu leur note abaissée également d'un cran.
Le recul est de deux crans pour NordLB, tandis que la banque coopérative WGZ Bank a gardé sa note, mais désormais assortie d'une perspective négative.
Moody's avait publié mi-février une liste de 114 instituts européens menacés d'abaissement de leur note. Au cours des semaines passées, et alors que la crise de la dette en zone euro est repartie de plus belle, l'agence a mis sa menace à exécution, abaissant notamment la note de 16 banques espagnoles, ou encore, ce mercredi, des trois plus grandes banques autrichiennes."

Source: AFP via Lepoint.fr

jeudi 15 mars 2012

Daniel Hannan : Mon dernier mot sur le sauvetage des banques

Quand Mr Smith dénonce les pratiques de Goldman Sachs

Copyright Reuters
Copyright Reuters Copyright Reuters
latribune.fr (avec AFP)
Il s'appelle Greg Smith et dans la plus pure tradition des "wistleblowers", il vient de tirer le signal d'alarme contre sa banque, Goldman Sachs, dans le New York Times. Ancien responsable des produits dérivés en Europe, Afrique et Moyen-Orient, il dénonce le culte du profit de la puissante grande banque d'affaires américaine qui selon lui privilégierait ses intérêts au détriment de ceux de ces clients. Une accusation déjà formulée pendant la crise des subprimes et qui a fait l'objet de nombreuses procédures judiciaires. Un cadre supérieur de Goldman Sachs, claquant la porte au bout de 12 ans, a dénoncé mercredi dans une tribune au New York Times la culture d'entreprise "toxique" de la grande banque d'affaires, qui privilégierait systématiquement ses profits au détriment de ceux de ses clients. Greg Smith, qui indique démissionner mercredi de son poste de directeur exécutif et responsable des produits dérivés américains en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient, affirme que "les intérêts des clients continuent à passer au second plan dans la façon dont la banque fonctionne et pense à gagner de l'argent".
"Quand les livres d'histoire seront écrits sur Goldman Sachs, ils pourraient bien montrer que le PDG actuel, Lloyd Blankfein, et le président, Gary Cohn, ont laissé tomber la culture de la firme quand ils en tenaient les rênes. Je crois réellement que ce déclin de la fibre morale de la firme représente la menace la plus sérieuse pour sa survie à long terme", écrit M. Smith. Selon lui, c'est arrivé au point que "celui qui gagne assez d'argent pour la banque, à condition qu'il ne soit pas un assassin, sera promu à un poste influent" de Goldman Sachs.
Goldman Sachs a rejeté les accusations de cette lettre ouverte assassine pour son image de grande banque d'affaires. "Nous sommes en désaccord avec l'opinion exprimée qui, selon nous, n'illustre pas notre façon de gérer nos affaires", a indiqué un porte-parole de la banque. "A notre avis, nous ne pourrons réussir que si nos clients réussissent. Cette vérité fondamentale est au coeur de notre comportement". Dans un mémo interne reproduit par l'agence Bloomberg, Loyd C Blankfein, le président de la banque répond aux accusations de son ancien employé (lire ici le mémo), signe que l'affaire prend un vaste ampleur à Wall Street.
Mais M. Smith, ancien membre de l'équipe de recrutement de la banque, chargé de repérer dans les universités les étudiants les plus prometteurs pour les convaincre de la rejoindre, cite plusieurs anecdotes à l'appui de ses accusations. "Ca me rend malade de voir comment les gens parlent de façon ignoble d'arnaquer leurs clients", écrit-il.
"Depuis 12 mois j'ai vu cinq différents directeurs généraux parler de leurs propres clients comme de "pantins", quelque fois dans des courriels internes", ajoute-t-il, alors même que ce genre de comportements a été abondamment dénoncé ces dernières années dans des enquêtes judiciaires et parlementaires, comme l'affaire de "Fabulous Fab", alias Fabrice Tourre. M. Tourre est un cadre français de la banque poursuivi pour avoir trompé des investisseurs en leur vendant des produits financiers complexes et très risqués adossés au marché immobilier américain.
"Je n'ai connaissance d'aucun comportement illégal", écrit encore M. Smith. "Mais est-ce que les gens (de Goldman) poussent leurs clients à acheter des produits lucratifs et compliqués, même s'ils ne sont pas les plus simples ou s'ils ne correspondent pas à leurs besoins? Absolument. Tous les jours, en fait".
"J'espère que ceci sera un signal d'alarme pour le conseil d'administration", conclut-il. "Replacez le client au centre de vos activités. Sans clients, vous ne gagnerez pas d'argent, en fait vous n'existerez pas. Eliminez les gens qui n'ont pas de morale, sans considération de l'argent qu'ils font gagner à la banque. Et rétablissez la culture d'entreprise pour que les gens veuillent travailler ici pour les bonnes raisons".
Voir le lien avec l'article  "Why I'm leaving Goldman Sachs" sur le site du New York Times.

Source et remerciements: La  Tribune