Pour la 1ère fois depuis septembre 2010, le sentiment de marché est négatif pour "l'investor Intelligence" ainsi que "l'American Association of Individual Investors (AAII)".
La dernière fois que cet évènement s'est passé le marché a progressé de 22% dans les 6 mois qui ont suivi.
Le rebond actuel appariat plus comme un rebond technique à la date d'aujourd'hui.
Il n'est en revanche pas à exclure que la couverture de position short ainsi que le faible niveau de valorisation par rapport au niveau du début de l'été amène un nombre important d'investisseurs à acheter le marché.
Comme l'on dit souvent, il faut acheter au son du canon et vendre au son du violon.
vendredi 16 septembre 2011
Les acteurs sur le marché sont plus Bear que Bull
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jeudi 15 septembre 2011
Action concertée des grandes banques centrales sur le refinancement en USD Fed, BCE, BoJ, BoE et BNS agissent afin de limiter les tensions sur le marché interbancaire
Les banques centrales américaines (Fed), européenne (BCE), japonaises (BoJ), britannique (BoE) et suisse (BNS) ont annoncé une action commune afin d’assurer le bon fonctionnement du marché interbancaire en dollar US.
Les tensions qui sont apparues sur ce marché, conséquences de l’incertitude entourant les pertes liées à la crise de la dette, concernent surtout les banques européennes mais – comme l’a prouvé la fin de l'année 2008 – la perte de confiance est rapidement contagieuse.
Les banques centrales vont conduire le 12 octobre, le 9 novembre et le 7 décembre des opérations de refinancement en USD à 3 mois (84 jours), permettant de couvrir les besoins de liquidité traditionnels en fin l’année. Les opérations seront en « open bar » (le collatéral sera l’unique limite pour les banques).
Pourquoi est-ce important ?
Cette action concertée est la conséquence de fortes tensions sur le marché interbancaire, ayant leurs sources en Europe. 3 ans après Lehman, les banques centrales constatent que le système financier international se retrouve à nouveau au bord d’une grave crise de liquidité.
Source: Gecodia
Les tensions qui sont apparues sur ce marché, conséquences de l’incertitude entourant les pertes liées à la crise de la dette, concernent surtout les banques européennes mais – comme l’a prouvé la fin de l'année 2008 – la perte de confiance est rapidement contagieuse.
Les banques centrales vont conduire le 12 octobre, le 9 novembre et le 7 décembre des opérations de refinancement en USD à 3 mois (84 jours), permettant de couvrir les besoins de liquidité traditionnels en fin l’année. Les opérations seront en « open bar » (le collatéral sera l’unique limite pour les banques).
Pourquoi est-ce important ?
Cette action concertée est la conséquence de fortes tensions sur le marché interbancaire, ayant leurs sources en Europe. 3 ans après Lehman, les banques centrales constatent que le système financier international se retrouve à nouveau au bord d’une grave crise de liquidité.
Source: Gecodia
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Chiffres Macroéconomiques US toujours aussi mauvais
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mardi 13 septembre 2011
Olivier Delamarche - BFM Business - 13/09/2011
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Performance des principaux ETF
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Le 2 ans grec au-delà des 70 %, spreads italiens au plus haut, Bund au plus bas
Nouvelle séance très négative sur le marché obligataire en zone euro. Les pays périphériques s'enfoncent, avec un marché certain que la Grèce fera défaut.
Le 2 ans grec a dépassé aujourd’hui 70 %*. Le spread 2 ans à pris 1 700 pb en une seul journée, mouvement sans précédent. Le CDS grec a progressé de plus de 44à pb, à 3 440 pb, du jamais vu pour un pays de l’OCDE… Pour le marché, la probabilité de défaut est de 100 %. On notera que les taux portugais et irlandais se sont plutôt bien comportés aujourd’hui.
Plus largement, le marché est au bord de la panique sur fond de craintes sur le système bancaire européen, des déclarations multiples et confuses d’officiels européens et allemands autour d’un défaut grec ainsi que de dissension au sein de la BCE sur le programme d’achat d’emprunt obligataire d’états de la zone euro en difficultés (démission de J. Starck ).
Les obligations allemandes confirment leur rôle de valeur refuge. L'ensemble des taux allemands reculent (cf. tableau ci-dessous, 17h30 CET). Notamment, le Bund 10 ans se rapproche des 1,65 % et le 30 ans passe sous 2,70 %.
Pour les autres grands pays, la situation italienne est en passe de devenir incontrôlable. Les spreads italiens à 2, 5 et 30 ans dépassent les 400 pb. A 10 ans, l’écart avec le Bund dépasse le record d’août dernier (record depuis la création de l’euro). L’Espagne réussit à limiter la casse là ou l’Italie perd progressivement en crédibilité.
Pour la France, la tension s’est accrue. Les spreads entre OAT et Bund dépassent 70 pb au-delà de 5 ans.
* Les investisseurs demandent un rendement annuel de plus de 70 % pour acheter un emprunt grec arrivant à échéance en 2013. Ceci ne veut pas dire que l’Etat grec paye 70 % d’intérêt sur un emprunt à 2 ans. Le cours de l’obligation d’Etat à échéance août 2013 est de 37,2 contre un nominal de 100. L’acheteur aura donc un rendement de plus de 70 % s’il achète cette obligation et que cette dernière ne fait pas défaut. Sur cette échéance, le coupon annuel est de 4 % (taux d’intérêt effectivement payé par l’Etat). C’est l’effondrement de la valeur de l’obligation qui donne un taux aussi élevé.
Plus largement, le marché est au bord de la panique sur fond de craintes sur le système bancaire européen, des déclarations multiples et confuses d’officiels européens et allemands autour d’un défaut grec ainsi que de dissension au sein de la BCE sur le programme d’achat d’emprunt obligataire d’états de la zone euro en difficultés (démission de J. Starck ).
Les obligations allemandes confirment leur rôle de valeur refuge. L'ensemble des taux allemands reculent (cf. tableau ci-dessous, 17h30 CET). Notamment, le Bund 10 ans se rapproche des 1,65 % et le 30 ans passe sous 2,70 %.
Pour les autres grands pays, la situation italienne est en passe de devenir incontrôlable. Les spreads italiens à 2, 5 et 30 ans dépassent les 400 pb. A 10 ans, l’écart avec le Bund dépasse le record d’août dernier (record depuis la création de l’euro). L’Espagne réussit à limiter la casse là ou l’Italie perd progressivement en crédibilité.
Pour la France, la tension s’est accrue. Les spreads entre OAT et Bund dépassent 70 pb au-delà de 5 ans.
* Les investisseurs demandent un rendement annuel de plus de 70 % pour acheter un emprunt grec arrivant à échéance en 2013. Ceci ne veut pas dire que l’Etat grec paye 70 % d’intérêt sur un emprunt à 2 ans. Le cours de l’obligation d’Etat à échéance août 2013 est de 37,2 contre un nominal de 100. L’acheteur aura donc un rendement de plus de 70 % s’il achète cette obligation et que cette dernière ne fait pas défaut. Sur cette échéance, le coupon annuel est de 4 % (taux d’intérêt effectivement payé par l’Etat). C’est l’effondrement de la valeur de l’obligation qui donne un taux aussi élevé.
Source: Gecodia
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lundi 12 septembre 2011
Pas de changements pour le portefeuille CAC40
Tout se déroule pour le mieux avec notre portefeuille CAC40. Nous surveillons avec attention tout opportunité d'achat pour ces prochains jours.
L'euro dollar en baisse d'environ 50 points de base en ouverture
Version FR
"If there is one currency which can move almost 1000 pips lower in 10 days, the EUR it is. After Chinabot gave up on supporting the broken currency, whose viability is only better to the even more doomed US Dollar, but not before an epic run to safety sends the USD into a Volkswagen-like historic short squeeze, and after Goldman openly called for QE from the ECB (and not just the EFSF monetization foreplay which now looks like it may not even pass) the currency has taken out pretty much all support levels, and at the current rate may tumble to sub 1.30 in the next 72 hours. Gold opens in less than 2 hours: the latest response to the flight from fiat should be amusing."
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dimanche 11 septembre 2011
Goldman Sach prévoit un QE pour l'Europe et pense que la BCE peut aller encore beaucoup plus loin dans son endettement?
Version FR
Even as the eyes of the world are currently frozen in a spot in time from ten years ago, and Wikileaks is making doubly sure of this by releasing the entire record of Metrocall pager intercepts starting at 9:55 am on 9/11/01, the world itself continues onward, and especially those who determine its global policy of "Prevention of Harm to The Status QuoTM" are busier than ever this weekend. Chief among these is and always has been the one financial firm which has infiltrated "sovereign" decision-making more than anyone in history: Goldman Sachs, whose alumnus, incidentally, is about to replace Jean Claude Trichet at the helm of the world's largest and most undercapitalized central bank (yes, a central bank can be undercapitalized - read on). Which is why the following note just released by Goldman's Dirk Schumacher is of particular attention. Mere hours after Goldman economist Sven Jari Stehn said that FOMC "easing at the September meeting is very likely—around 75% according to our model", Goldman is now taking on European monetary policy, and specifically the question of further quantitative easing, across the pond, where printing money has always been a far more touchy subject than in the US, courtesy of the German experience with hyperinflation.
As a result, the key line in the Schumacher note is the following: "How Far Can The ECB Go In Using Its Balance Sheet. The Short Answer Is: A Lot Further."
To sum up: to Goldman both the Fed and the ECB have to engage asap in yet another episode of bonus-preserving currency debasement, middle class be damned. And, we have very little doubt, they will.
Les banques françaises vont être downgrader très prochainement par Moody's
Version FR

Sure enough, the imminent downgrade provides an explanation why the bank scrambled to procure last capital funding before the funding doors shut. Alas, what matters far more is what the market response will be. Unfortunately for the bank, it will hardly be favorable; and with shorting already illegal, there is very little that European authorities can do reactively to pretend they still have any semblance of control over this slow motion train wreck.
As regular readers may recall, back on June 14, before it became an even bigger pariah in the thoroughly discredited rating agency space due to its refusal to downgrade the US, Moody's placed French megabanks SocGen, BNP and Credit Agricole on downgrade review, which means that at some point in the future the rating agency would have to cut the banks' rating from its existing Aa1-2, to Aa3 or even a single A. It is true that when it comes to downgrade reviews the rating agencies are notorious for being as unpredictable in their timing as they are conflicted in their rating: for example even though Belgium was supposed to be downgraded months ago due to the fact that it continues to be the longest running modern anarchy, nothing has occurred, as political interests are obviously pushing the raters to do as paying clients request, not as reality demands. Alas, for France, which is very sensitive to any inkling it may have a less than sterling rating (due to its sovereign AAA requirement without which the EFSF/ESM falls apart), the luck may have run out. Bloomberg reports that the abovementioned banks "may have their credit ratings cut by Moody’s Investors Service as soon as next week because of their Greek holdings, two people with knowledge of the matter said.
Bloomberg continues: "Cuts are expected next week as the review period concludes, said the people, who declined to be identified because the matter is confidential." Needless to say, this event will come at what is possibly the worst time for Europe, which is already scrambling on all fronts to protect itself from a financial and sovereign implosion courtesy of risk contagion and general insolvency. The point is that while the French banks will likely receive the implicit support of the G-7 which is meeting in Marseilles as we type, the ramifications are that an even weaker financial system will case the French sovereign rating in an even weaker light, and a cut to the country's AAA rating will hence be inevitable. When that happens, Europe will have no choice but to completely redo its entire bailout struture, as a French downgrade will throw the EFSF-CDO mechanism, and the European bailout crusade, in terminal flux.
And since in finance it is always about relative value, or lack thereof, we remind readers that yesterday we speculated that Credit Agricole, whose 3M USD Libor fixing soared to the highest of all BBA member banks, may soon become the next most prominent target of shorts (after Dexia of course, which is in for a rollercoaster of its own in the coming week).
The reviews of Credit Agricole and BNP Paribas are unlikely to lead to downgrades of more than one level, Moody’s said when it put the banks under review. Societe Generale’s debt and deposit ratings may be cut as much as two grades because of the “uplift it receives from systemic support, which is currently higher than average for the French banking system,” the rating company said at the time.
Credit Agricole’s main risk arises from its Greek subsidiary Emporiki Bank of Greece SA, which was downgraded earlier this month, Moody’s said in June. Societe Generale, France’s second-largest bank by market value, faces risks from its stake in General Bank of Greece. Credit Agricole is France’s third-largest bank. BNP Paribas doesn’t have a local unit in Greece and is instead at risk from direct holdings of Greek government debt, Moody’s said.
Sure enough, the imminent downgrade provides an explanation why the bank scrambled to procure last capital funding before the funding doors shut. Alas, what matters far more is what the market response will be. Unfortunately for the bank, it will hardly be favorable; and with shorting already illegal, there is very little that European authorities can do reactively to pretend they still have any semblance of control over this slow motion train wreck.
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samedi 10 septembre 2011
OPCVM - Update
Tous les propos qui sont tenus sur ce blog ne représentent pas de recommandations de placement en tant que telles. Il s’agit de fournir des idées et d’offrir un espace convivial de discussion.
Ces avis ne représentent pas automatiquement des positions que nous avons dans nos portefeuilles.
Chaque personne est consciente des risques inhérents aux investissements boursiers.
Les propos n’engagent que l’auteur, et ne sauraient en aucun cas constituer une recommandation ou un conseil, mais uniquement une information générale.
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Bilan hebdomadaire: Portefeuille CAC 40
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vendredi 9 septembre 2011
Performance des marchés depuis le 09/11
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Point de vue chartiste sur le SP500
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mercredi 7 septembre 2011
Est ce le moment de se positionner sur le dollar US ?
Attention, il semble que le dollar est formé une base sur les niveaux de 73-74 et qu'une sortie de la zone de congestion (73-77) soit proche.
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